Éloge du Réalisme : Le Bénin contre les Chimères du Verbe

Suite au dernier attentat raté organisé par des puissances extérieures

Il est des hommes qui bâtissent, et d’autres qui bavardent. Le premier trace des routes, le second dessine des mirages. Le Bénin, sous la conduite du président Patrice Talon, a choisi la première voie : celle du travail méthodique, de la réforme patiente, et du progrès tangible.

Pendant que le tumulte des slogans gronde au-delà de nos frontières, pendant que l’on confond verbe et vertu, le Bénin avance, discret mais sûr, préférant la sueur du chantier à la rhétorique du désespoir.

Car le populisme, lorsqu’il se déguise en patriotisme, n’est que poudre aux yeux jetée aux affamés. Les nations ne se redressent pas sur les cris, mais sur la rigueur, la vision et la constance.

Talon, lui, n’a pas promis le ciel ; il a offert des routes, des ports, des hôpitaux, et surtout, un État qui fonctionne. Sous son égide, la modernité béninoise n’est plus un mirage — elle est un chantier ouvert, un effort collectif, une ambition en marche.

À ceux qui prêchent la rupture dans l’improvisation, le Bénin répond par la stabilité dans la construction. À ceux qui crient contre “l’Occident”, le Bénin répond : “Travail, discipline, dignité.”

Ainsi se dessine, dans le silence du concret, le vrai visage de la souveraineté : non pas celle des discours enflammés, mais celle des nations debout, maîtresses de leur destin, fortes de leur paix, et fières de leurs réussites.

Conclusion

Le Bénin n’a pas besoin de tribuns pour exister.

Il a besoin d’architectes.

Et Talon, en cela, restera dans l’Histoire : non comme un homme de mots, mais comme un homme d’œuvre.